Berlin — Et si l’année 2026 marquait un tournant décisif dans une carrière de recherche ou d’engagement intellectuel ? La Humboldt-Universität zu Berlin ouvre les candidatures pour le RefLex Fellowship, un programme international qui offre à des chercheurs et praticiens engagés l’opportunité de séjourner à Berlin afin de repenser le droit, la justice et leurs transformations contemporaines.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 janvier. Une fenêtre courte pour un programme qui se distingue par son ambition académique et son rayonnement international.
Un séjour de recherche au cœur de l’excellence berlinoise
Le RefLex Fellowship permet de vivre et travailler à Berlin pendant 3 à 6 mois, au sein d’un environnement universitaire de premier plan. Les lauréats bénéficient d’une allocation mensuelle comprise entre 3 000 et 6 000 euros, leur offrant les conditions matérielles nécessaires pour se consacrer pleinement à leurs travaux.
Au-delà du soutien financier, le programme se veut un véritable espace de réflexion critique, favorisant les échanges avec des experts internationaux et la participation active aux débats contemporains sur la colonialité, la justice et la transformation du droit.
Des profils variés, un engagement commun
Le RefLex Fellowship s’adresse à un public large mais exigeant : chercheur·e confirmé·e, postdoctorant·e, doctorant·e avancé·e, mais aussi praticien·ne ou activiste engagé·e. Tous partagent un intérêt pour les enjeux juridiques globaux et les approches critiques du droit.
Une candidature, une trajectoire
Pour les organisateurs, le RefLex Fellowship dépasse le simple cadre d’une ligne sur un CV. « Parfois, un programme ne change pas seulement un CV, il change une trajectoire », souligne l’appel à candidatures.
Les dossiers peuvent être déposés en ligne via le site officiel : https://reflex.hu-berlin.de.
Quant à celles et ceux qui ne remplissent pas encore les critères d’éligibilité, des opportunités similaires sont régulièrement relayées par le CAI-Afrique sur ses réseaux sociaux.
À l’heure où les débats sur le droit, la justice et la mémoire coloniale prennent une ampleur mondiale, Berlin pourrait bien devenir, en 2026, le point de départ d’un nouveau chapitre intellectuel.






