*Billy KEITA par La tribune du GMD*
Dans le tumulte silencieux d’une nuit décisive, Madina a vécu bien plus qu’une simple opération de déguerpissement : elle a été le théâtre d’un sursaut d’autorité, d’un acte fort de gouvernance et d’une démonstration éclatante de la volonté de l’État de rétablir l’ordre républicain.
Il est des hommes qui parlent peu, mais dont les actes résonnent avec puissance. Cet officier patriote, discret mais redoutablement efficace, incarne cette génération d’hommes d’action façonnés par la discipline et guidés par la clairvoyance du Président Mamadi Doumbouya. Dans l’ombre, il agit. Sur le terrain, il tranche. Avec méthode, détermination et sens du devoir.
L’opération engagée n’est pas née du hasard. Elle s’inscrit dans la continuité d’une vision amorcée sous l’autorité du Général Bachir Diallo, figure de rigueur et de fermeté, et poursuivie aujourd’hui avec constance par le Général Ahmed Mohamed Oury Diallo, dont la supervision imprime une dynamique de résultats. Une chaîne de commandement cohérente, une volonté intacte, une mission assumée : restaurer l’ordre urbain.
Dans la nuit du dimanche 22 mars 2026, à partir de 20 heures, jusqu’aux premières lueurs du lundi, les forces de défense et de sécurité, appuyées par des moyens logistiques lourds, ont méthodiquement libéré les artères stratégiques de Madina. Face à la résistance de certains occupants illégaux, l’État n’a pas reculé. Mieux encore, le Directeur Général de la Police Nationale, le Général Djeneba Sory Camara, a lui-même foulé le terrain, incarnant une autorité de proximité, courageuse et exemplaire.
Ce déploiement n’était pas un simple exercice de force. C’était une réponse concrète à un désordre devenu chronique. C’était la traduction d’un engagement : rendre aux citoyens des routes praticables, fluidifier la circulation sur la route Niger, redonner à la capitale un visage digne, ordonné et moderne.
Car au-delà des gravats et des étals démontés, c’est une vision qui s’affirme : celle d’une Guinée qui refuse l’anarchie, qui choisit la discipline et qui avance vers un urbanisme structuré. Une Guinée où l’intérêt général prime sur les habitudes désordonnées.
Madina, cette nuit-là, n’a pas seulement été dégagée. Elle a été réveillée. Réveillée à l’exigence d’ordre, à la responsabilité collective et à la promesse d’un avenir urbain maîtrisé.
Et dans cette reconquête silencieuse de l’espace public, une certitude s’impose : quand l’État décide d’agir, rien ne résiste à la force de la volonté républicaine.
Signé : La Tribune du GMD.
Une voix pour la vérité.
Un écho pour la République.






