Conakry, le 12 avril 2026 – La confusion entretenue autour des prétendus soutiens du ministre Mohamed Lamine Sy Savané à certaines candidatures des présidents des délégations spéciales dans les sous-préfectures de Boké atteint un seuil critique. Face à la multiplication des rumeurs, des manœuvres souterraines et des campagnes de dénigrement orchestrées dans les bases locales, un ultimatum clair s’impose.
Depuis plusieurs semaines, des individus se réclamant proches du ministre s’emploient à instrumentaliser son nom pour légitimer des ambitions personnelles, notamment dans les sous-préfectures de Boké. Ces acteurs, loin de défendre une ligne politique cohérente, passent paradoxalement leur temps à ternir son image auprès des populations, notamment auprès de certains fils influents à la base. Une posture contradictoire qui interroge sur leurs véritables intentions.
Cette stratégie de duplicité – soutien affiché d’un côté, diffamation de l’autre – constitue non seulement une atteinte à la crédibilité de l’action publique, mais également une menace pour la stabilité des dynamiques locales dans les sous-préfectures de Boké. Elle fragilise la confiance entre les citoyens et les institutions, tout en alimentant des divisions inutiles dans les communautés.
Dans une mise au point ferme, la cellule de communication du ministre Mohamed Lamine Sy Savané rappelle que le ministre n’accorde aucun soutien à quelque candidature que ce soit dans le cadre des présidences des délégations spéciales des sous-préfectures, y compris dans les sous-préfectures de Boké. Elle dénonce l’utilisation abusive de son nom à des fins de manipulation et de désinformation.
Ainsi, il est exigé de ces prétendus soutiens de clarifier immédiatement leur position :
Soit ils assument un engagement loyal, transparent et conforme aux valeurs de responsabilité publique ;
Soit ils cessent sans délai d’utiliser le nom du ministre à des fins de manœuvres opportunistes, notamment dans les sous-préfectures de Boké.
Par ailleurs, la cellule de communication prévient que toute personne impliquée dans ces pratiques, notamment dans la diffusion de propos diffamatoires, s’expose à des sanctions, y compris d’ordre juridique, conformément aux lois en vigueur.
L’heure n’est plus aux jeux d’influence ni aux calculs opportunistes. Dans un contexte où la gouvernance locale requiert rigueur et exemplarité, toute tentative de récupération ou de déstabilisation sera perçue comme une faute grave contre l’intérêt collectif.






