Suite à mes récentes révélations sur l’impact de la vie privée du Directeur National du Trésor sur sa gestion publique, ses réseaux de communication se sont empressés de s’agiter. À court d’arguments, ils ont publié des articles affirmant que mon travail manquait de « preuves administratives » et que je me réfugiais dans l’intime par simple acharnement.
La réponse du berger à la bergère ne s’est pas fait attendre. Puisque la Direction du Trésor réclame des preuves administratives, du factuel et des documents officiels : elle va être servie. Voici l’analyse brute, comptable et implacable des chiffres officiels qui ont fuité de sa propre administration. Ce rapport d’enquête exclusif constitue mon droit de réponse. Place aux faits, place aux chiffres noirs de la gestion de Youssouf Soumah.
ALERTE SCANDALE AU TRÉSOR PUBLIC : Youssouf Soumah, où sont les milliards du peuple ?
Un rapport financier officiel vient de fuiter. Les chiffres sont révoltants. Entre bénéficiaires fantômes, opacité totale et explosion des charges de financement, la Direction Nationale du Trésor Public navigue à vue. Tous les regards se tournent désormais vers un homme : Youssouf Soumah, Directeur National du Trésor.
Là où ses collègues tentent de préserver le citoyen, ce dernier imposes LE GRAND PARADOXE : Les créanciers d’abord, le peuple après ! C’est une insulte pour chaque contribuable. Au premier trimestre, l’État a englouti la somme astronomique de 5 887,59 MILLIARDS GNF uniquement pour payer la dette. C’est près de 1 000 MILLIARDS GNF DE PLUS que tout le budget de fonctionnement du pays, désespérément bloqué à 4 910,48 milliards.
LE TROU NOIR : Où va cet argent ? Intérêts cachés ? Dettes étouffantes ? L’administration maintient un secret absolu sur la ventilation de ce gouffre financier. Le Trésor privilégie ouvertement les banquiers face aux citoyens !
LE « PACK UNIQUE » : L’art d’effacer les détails pour mieux cacher ! Comment est utilisé l’argent de vos impôts au quotidien ? Impossible de le savoir ! Une somme colossale de 4 910,48 milliards GNF a été fusionnée dans un seul et unique bloc comptable. Pourquoi masquer ainsi les comptes ? Le document occulte la part réelle des salaires des fonctionnaires, le coût de fonctionnement des ministères, ainsi que le montant exact des subventions. C’est l’art d’effacer les pistes pour s’affranchir de tout contrôle démocratique. En gros : « Circulez, il n’y a rien à voir !
« DES MILLIARDS VERSÉS À DES BÉNÉFICIAIRES FANTÔMES ! C’est la bombe absolue de ce rapport. Des milliards de GNF ont été décaissés et payés, mais LE RAPPORT NE CITE AUCUN NOM ! AUCUNE entreprise bénéficiaire n’est identifiée, AUCUN fournisseur n’est nommé, et AUCUN numéro de marché public, contrat ou convention n’est rattaché à ces transactions. Le Trésor public distribue des fortunes à l’aveugle. Cet argent finit-il dans les caisses d’entreprises réelles ou sur les comptes de sociétés écrans ? Le doute est total !
L’ILLUSION DES INVESTISSEMENTS : Des chantiers fantômes sur papier ? Le Trésor affiche fièrement 647,75 milliards GNF d’investissements sur ressources extérieures. Magnifique vitrine sur le papier, mais sur le terrain, c’est un vide sidérant. ZÉRO PROJET LISTÉ : Quelles routes ? Quels hôpitaux ? Quelles centrales ? Mystère total. ZÉRO VISIBILITÉ : L’argent est sorti des caisses, mais le taux d’avancement physique des chantiers est absent. A-t-on payé pour du vent ou pour des projets à l’arrêt ? BAILLEURS ANONYMES : Le rapport cache soigneusement l’identité des partenaires et des ministères qui gèrent ce pactole.
SANS FILTRE NI GARDE-FOUS : Le grand naufrage financier d’un pilotage à vue. Ce que le Trésor omet de dire est encore plus grave pour la stabilité du pays. Zéro comparaison budgétaire : Impossible de vérifier si l’État dépasse les limites de la Loi de finances votée. Le piège des dettes cachées : En masquant les « restes à payer », l’administration étouffe en secret les entreprises locales. Le mystère des dates : Aucun paiement n’est daté dans la comptabilité. Les caisses ont-elles été vidées en catastrophe à la fin du trimestre ?
MONSIEUR LE DIRECTEUR, LE PEUPLE ATTEND DES RÉPONSES ! La Direction Nationale du Trésor Public doit rendre des comptes immédiatement. L’argent public appartient aux citoyens, pas à des lignes budgétaires anonymes !
LA RECTIFICATION COMPTABLE OU LA SANCTION : Face à ce gouffre d’opacité, le Trésor public se retrouve au pied du mur. L’époque des chèques en blanc et des comptes mystérieux doit cesser. La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique n’a plus le choix : elle doit immédiatement publier la ventilation exacte de la dette, identifier chaque fournisseur payé et justifier chaque franc guinez dépensé. Si la transparence promise par les plus hautes autorités de l’État n’est qu’une façade pour masquer ce naufrage financier, alors la responsabilité civile, pécuniaire et pénale des gestionnaires comptables devra être engagée. Le peuple regarde, le peuple exige des comptes, et l’impunité ne sera plus tolérée.
SIBA BEAVOGUI






